09h00 – 09h15 Accueil, Gilles Bloch, Président du Muséum
09h15 – 09h30 Présentation de la journée, Ronan Allain & Armand de Ricqlès
09h30 - 10h00 Gadoufaoua, sur les pas de Philippe Taquet et à l’ombre des
dinosaures, Didier Dutheil
10h00 – 10h15 Faire du neuf avec du vieux : un nouveau regard sur la locomotion
des ornithopodes de Gadoufaoua, Jordan Gônet
10h15 – 10h45 Le Sahara avant les dinosaures, Armand de Riqclès
& Nour-Eddine Jalil
10h45 – 11h00 PAUSE
11h00 – 11h 30 De la Galerie de Zoologie à la Grande Galerie de l’évolution,
Michel Van Praët
11h30 – 12h00 Georges Cuvier et les dinosaures, Claudine Cohen
12h00 – 12h20 Paléoart, à la croisée de la paléontologie et des Beaux-arts,
Adélie Arridiaux
PAUSE repas
14h00 – 14h30 Atlasaurus et les dinos aures du Haut-Atlas, Michel Monbaron
& Nour-Eddine Jalil
14h30 – 15h00 Les dinosaures de Bernissart revisités géologiquement au début
du XXIe siècle : une confirmation des travaux paléontologiques de
Philippe Taquet, Johan Yans
15h00 – 15h30 Philippe Taquet, la paléontologie s’expose, Pascal Tassy
15h30 – 15h45 PAUSE
15h45 – 16h15 Le paléoenvironnement de Canjuers : les secrets d’un lagon
jurassique du sud de la France, Karin Peyer & Vincent Reneleau
16h15 – 16h30 Philippe Taquet et les c ollections artistiques et archivistiques
du Muséum, Alice Lemaire
16h30 – 17h00 Les dinosaures du Paradis, Ronan Allain & Philippe Richir
17h00 – 17h10 Du Laboratoire de Paléontologie au CR2P, Sylvain Charbonnier
17h10 – 18h00 Questions & échanges
Note : Je serai là toute la journée pour assister à cet hommage... je viendrai avec mes crayons de dédicaces... donc si on se croise je vous ferai un paléogribouillis sur un de mes ouvrages si vous l'apportez. D'un autre côté il y en a à la boutique du muséum si vous avez déjà perdu le vôtre.
(même un euro changera peut être la donne au final)
Sauvons Dubreuillosaurus avant sa vente aux enchères
Son fossile sera vendu aux enchères le 18 novembre.
Mobilisons-nous pour tenter de le conserver dans un musée !
Entracte Science nous faisait déjà un petit résumé (courte vidéo de 2minutes) de l'affaire qui nous préoccupe en ce moment en insistant aussi sur le fait qu'il faut changer la loi sur la protection des specimens fossiles.
Le patrimoine scientifique appartient à tous et pas à quelques uns.
Article parfait qui reprend l'historique de cette découverte et son importance
Reconstitution dessinée par Michel Fontaine
Découverte ce la Mâchoire de Dubreuillosaurus valesdunensis en 1998, dans le calcaire de Caen,(Carrière de Conteville).
Photo de Philippe Richir
(le professeur Moustache himself !)
Petit copié:collé du texte qui explique cette campagne sur ULULE:
Sauvons Dubreuillosaurus avant sa vente aux enchères
Son fossile sera vendu aux enchères le 18 novembre.
Mobilisons-nous pour tenter de le conserver dans un musée.
Certaines espèces disparaissent… deux fois.
Il a survécu à 167 millions d'années. Mais survivra-t-il au 18 novembre 2026 ?
Ce jour-là, à Paris, l'un des plus extraordinaires dinosaures jamais découverts en France sera vendu aux enchères.
Son nom : Dubreuillosaurus valesdunensis.
Découvert en Normandie, il s'agit d'un dinosaure carnivore exceptionnel, unique au monde, qui sert de référence aux scientifiques pour étudier son espèce. Son crâne est l'un des plus complets jamais découverts en France.
Aujourd'hui, ce monument de la paléontologie française risque de disparaître dans une collection privée, loin des chercheurs et du public.
Nous avons décidé de le sauver.
Un fossile n'est pas une œuvre d'art.
Contrairement aux œuvres d'art, qui sont souvent créées dans le but d'être vendues, un fossile est une archive naturelle de l'histoire de la vie. Nous protégeons les châteaux, les cathédrales et les vestiges archéologiques qui racontent notre histoire.
Pourquoi ne protégeons-nous pas de la même manière les fossiles exceptionnels qui racontent celle de la Terre ?
Un fossile peut appartenir à un propriétaire privé. Mais les connaissances qu'il renferme constituent un patrimoine commun.
Un fossile unique au monde. Une référence irremplaçable.
En 1994, les premiers ossements de Dubreuillosaurus sont découverts à Conteville, en Normandie, par André Dubreuil, alors maire de la commune.
Des chercheurs du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) et du CNRS entreprennent alors plusieurs campagnes de fouilles. Après des centaines d'heures de préparation et d'étude, ils révèlent un dinosaure jusque-là inconnu, baptisé en hommage à son découvreur.
Ce spécimen est un holotype.
Derrière ce terme scientifique se cache une idée simple : c'est le fossile de référence auquel les chercheurs du monde entier doivent pouvoir se reporter pour étudier cette espèce.
Comme un document historique unique, il peut être photographié, numérisé ou reproduit. Mais aucune copie ne remplace entièrement l'original.
On peut vendre un fossile. On ne peut pas remplacer un spécimen unique.
En France, on protège les vestiges vieux de quelques centaines d'années. Mais pas forcément ceux vieux de 167 millions d'années.
Un vestige archéologique vieux de quelques centaines d'années peut bénéficier d'une protection spécifique. Mais un dinosaure vieux de 167 millions d'années peut être vendu au plus offrant, sans garantie de conservation, ni qu'il reste accessible à tous.
Voilà l'un des paradoxes de notre législation.
Les vestiges archéologiques bénéficient d'un cadre juridique spécifique permettant, dans certaines situations, leur protection et leur conservation au titre du patrimoine.
Mais les fossiles ne bénéficient pas de garanties patrimoniales comparables.
L'affaire Dubreuillosaurus en est une illustration saisissante.
Quand la valeur scientifique devient une valeur marchande.
C'est précisément ce qui rend ce fossile irremplaçable qui fait aussi sa valeur sur le marché.
La maison de ventes Millon le présente elle-même comme :
« L'une des découvertes paléontologiques les plus importantes réalisées en France au cours des trente dernières années. »
Elle souligne son caractère unique et son statut d'holotype, avant d'annoncer son estimation : 250 000 à 350 000 euros.
Tout le paradoxe est là.
Plus un fossile est précieux pour la science, plus sa valeur marchande est importante, plus son prix risque de le mettre hors de portée des institutions qui devraient pouvoir le conserver.
Sa vente est parfaitement légale. Mais elle fait peser un risque majeur : celui de voir un spécimen irremplaçable disparaître dans une collection privée et devenir inaccessible à la recherche et au public.
Sa valeur scientifique est inestimable. Sa valeur marchande, elle, sera fixée par le plus offrant.
Notre mission : sauver Dubreuillosaurus.
Notre objectif : conserver ce fossile dans une institution publique, afin que des générations de chercheurs et d'étudiants puissent continuer à l'étudier, faire progresser la connaissance et le présenter au grand public.
Les dinosaures fascinent toujours petits et grands, comme nous le confirme l'exposition sur le tyrannosaure Trix à Paris en 2018, qui a attiré près de 340 000 visiteurs. Si chaque personne qui a visité cette exposition participe à hauteur de 1 €, nous avons une chance de sauver Dubreuillosaurus et vous aurez une chance de pouvoir l'admirer dans un musée.
Chaque contribution nous rapproche de cet objectif. Chaque partage peut faire la différence.
GOOGLE TRAD:
Let’s save *Dubreuillosaurus* before it goes to auction
Its fossil is set to be auctioned on November 18. Let’s join forces to try and keep it in a museum.
We must save *Dubreuillosaurus*! A French dinosaur—a piece of our shared heritage that belongs to everyone.
Some species disappear… twice.
It has survived for 167 million years. But will it survive November 18, 2026?
On that day, in Paris, one of the most extraordinary dinosaurs ever discovered in France will be sold at auction.
Its name: *Dubreuillosaurus valesdunensis*.
Discovered in Normandy, this exceptional carnivorous dinosaur—the only one of its kind in the world—serves as a scientific reference for studying its species. Its skull is one of the most complete ever found in France.
Today, this landmark of French paleontology risks disappearing into a private collection, far from the reach of researchers and the public.
We have decided to save it.
A fossil is not a work of art.
Unlike works of art, which are often created with the intent of being sold, a fossil is a natural archive of the history of life. We protect castles, cathedrals, and archaeological remains that tell our human story.
Why do we not provide the same protection to the exceptional fossils that tell the story of the Earth itself?
While a fossil may have a private owner, the knowledge it holds belongs to our shared heritage.
A one-of-a-kind fossil. An irreplaceable reference.
In 1994, the first bones of *Dubreuillosaurus* were discovered in Conteville, Normandy, by André Dubreuil, the town’s mayor at the time. Researchers from the French National Museum of Natural History (MNHN) and the CNRS undertook several excavation campaigns. After hundreds of hours of preparation and study, they unveiled a previously unknown dinosaur, which was named in honor of its discoverer.
This specimen is a holotype.
Behind this scientific term lies a simple concept: it is the reference fossil to which researchers worldwide must be able to refer when studying this species.
Like a unique historical document, it can be photographed, digitized, or reproduced—but no copy can ever fully replace the original.
A fossil can be sold; a unique specimen, however, cannot be replaced.
In France, remains that are a few hundred years old are protected—but the same is not necessarily true for remains dating back 167 million years.
An archaeological artifact a few hundred years old may be granted specific legal protection, yet a 167 million-year-old dinosaur can be sold to the highest bidder, with no guarantee that it will be preserved or remain accessible to the public.
This is one of the paradoxes within our legislation.
Archaeological remains are covered by a specific legal framework that, in certain circumstances, ensures their protection and preservation as part of our heritage.
Fossils, however, do not enjoy comparable heritage protections.
The *Dubreuillosaurus* case is a striking illustration of this.
When scientific value becomes market value:
The very qualities that make this fossil irreplaceable are also what drive its market value.
The auction house Millon itself describes it as:
"One of the most significant paleontological discoveries made in France over the last thirty years." »
It highlights the specimen’s uniqueness and its status as a holotype, before announcing an estimated value: 250,000 to 350,000 euros.
Therein lies the paradox.
The more valuable a fossil is to science, the higher its market value—and the more likely its price will put it out of reach for the very institutions that ought to be preserving it.
The sale is perfectly legal. Yet, it carries a major risk: that an irreplaceable specimen might vanish into a private collection, becoming inaccessible to both researchers and the public.
Its scientific value is inestimable. Its market value, however, will be determined by the highest bidder.
Our mission: to save *Dubreuillosaurus*.
Our goal: to ensure this fossil is kept within a public institution, so that generations of researchers and students can continue to study it, advance our collective knowledge, and share it with the general public.
Dinosaurs continue to fascinate both young and old—as evidenced by the 2018 exhibition of "Trix" the *Tyrannosaurus* in Paris, which drew nearly 340,000 visitors. If every person who attended that exhibition were to contribute just €1, we would have a real chance to save *Dubreuillosaurus*—and you would have the chance to admire it in a museum.
Every contribution brings us closer to this goal. Every share can make a difference.
Never again!
Launching a rescue operation to prevent an exceptional fossil from disappearing into a private collection should not be necessary.
C'est ainsi qu'elle est conçue par le conservateur du musée d'Angoulême, Laurent Crépin.
Hier soir, dans la nuit... un hôte tout nouveau est arrivé, précautionneusement emballé :
Une sculpture d'ornitomimosaure, réalisée par l'Atelier Arc&Os ( Montignac- Lascaux) et plus précisément par l'artiste Alain Dalis agrandit notre troupeau.
Différentes visions d'Artistes prennent place petit à petit dans cette généreuse exposition !
Profitez de ce dimanche (demain) pour venir (re) visiter notre exposition temporaire car chaque premier dimanche du mois c'estgratos!
Venez vous perdre dans un monde datant de -140 millions d'années, scientifiquement toujours en cours d'étude, croqué, illustré et sculpté par différents artistes présents sur le terrain !
An *Ornithomimosaur* sculpted by Alain Dalis at the Angoulême Museum!
"Dinosaur Hunters" is an evolving exhibition! That is how Laurent Crépin, the curator of the Angoulême Museum, designed it.
Last night, under the cover of darkness... a brand-new guest arrived, carefully crated:
An *Ornithomimosaur* sculpture—created by the Arc&Os studio (Montignac-Lascaux), and specifically by artist Alain Dalis—has joined our herd.
Diverse artistic visions are gradually finding their place in this expansive exhibition!
Take advantage of this Sunday (tomorrow) to come and visit (or revisit) our temporary exhibition—admission is free on the first Sunday of every month!
Come lose yourself in a world from 140 million years ago—a subject still under scientific study—as sketched, illustrated, and sculpted by various artists working in the field.
Emballé comme du Christo
Ce nouveau venu mesurant 2 mètres de long sur 1,20 de haut il nous faut lui trouver une place.
Le voilà rejoignant ses petits copain dans le troupeau.
Et hop, voilà la bête.
Vision d'artiste versus reconstitutions fossiles !
Après MIMO, Mimolette ou "Celeste" réalisée par Camille Auclair il ne vous reste plus qu'à lui donner un petit nom !
Sculpture Alain Dalis
Base travaillée sur polystyrène, création d'une coque pour un tirage en résine et peint.
Doumé est revenu du japon il y a quelques mois et nous a ramené des goodies.
Un paquet de chips dinosaures complètement improbable.
Et sur le paquet on y voit une star asiatique: Ichthyovenator laosensis (découvert en 2010) que nous étions allé cherché à Ban Kalum au Laos en 2012 !
Rappelez-vous, nommé et décrit par Ronan Allain himself KIKI se trouve dessiné par bibi dans l'album "Les dinosaures du paradis" aux éditions Futuropolis ainsi que dans "Mimo et les dinos des antipodes" aux éditions Eidola).
Petite parenthèse apéritive incongrue.
A little bonus interlude.
Doumé returned from Japan a few months ago and brought back some goodies.
A totally bizarre pack of dinosaur-shaped chips.
And on the package, you can see an Asian star: *Ichthyovenator laosensis* (discovered in 2010)—a creature we actually went looking for in Ban Kalum, Laos, back in 2012!
Remember, it was named and described by Ronan Allain himself, and—fun fact—it was drawn by yours truly in the album *Les dinosaures du paradis* (published by Futuropolis) as well as in *Mimo et les dinos des antipodes* (published by Eidola).
Bon... cette fois ci ce sont les dernières images du terrain avant le départ du reste des fouilleurs.
On récupère le moulage de l'empreinte. Tout fonctionne comme prévu.
On inverse les pompes pour noyer le site.
À suivre quand même, hein, car va venir le temps de la préparation des fossiles. Il y a toujours des surprises qui se glissent dans nos caisses et plâtres.
On reste au taquet !
Vidéo:
Right... these are the final images from the field before the rest of the excavation team heads out.
We’re retrieving the cast of the footprint. Everything is going according to plan.
We’re reversing the pumps to flood the site.
Stay tuned, though—the fossil preparation phase is coming up next. Surprises always have a way of turning up in our crates and plaster jackets.